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12/08/2015

Ça chauffe à l'agglo..

Agglo, Ville 

Rien n’est enterré Les tensions entre la Ville et l’Agglo semblent de nouveau revenues à des niveaux “himalayesques”.

Il y a eu tout d’abord l’épisode des bus du Polygone qui a permis à la Ville de “sortir” des communiqués dont elle a le secret.

Aujourd’hui, c’est une lettre signée Bernard Auriol, maire de Sauvian, qui risque de raviver les braises.

Le vice-président, chargé de l’Eau et de l’Assainissement, écrit à Robert Ménard, « pour le président » (SIC) avec copies à tous les maires de l’Agglo.

Le sujet de la missive : l’opposition de la Ville de Béziers au projet d’incinérateur de boues, compétence de l’Agglo.

En conseil municipal puis dans un courrier envoyé au préfet, Robert Ménard a montré son opposition à cet équipement. Il a demandé au représentant de l’État de « surseoir à la prise d’un arrêté pour l’autorisation de l’unité d’incinération ».

À l’Agglo, on voit rouge et Bernard Auriol s’est chargé de le faire savoir au premier magistrat de Béziers sur un ton incisif, que n’aurait pas renié le cabinet du maire biterrois.

Le vice-président s’étonne que Robert Ménard n’ait « jusqu’à présent soulevé aucune question à cet égard » lors des bureaux communautaires.

Avant des attaques plus directes : « Je me félicite que vous ayez enfin pu commencer à prendre connaissance du dossier de l’incinérateur de boues neuf mois après l’adoption d’une délibération à ce sujet » ou encore « il semblerait que votre connaissance et votre compréhension du dossier laissent encore à désirer.

Vous paraissez confondre encore les questions liées à l’élimination des déchets avec le dossier de la gestion ultime des boues d’assainissement ». Robert Ménard n’est pas resté les bras croisés à réception du courrier et a répondu. Contacté par téléphone, il dit trouver « inacceptable une telle lettre. On écrit pas sur ce ton à personne.

Après sur le fond, cette affaire ne fait que commencer. Nous sommes prêt à aller jusqu’au bout et s’il faut demander l’avis des principaux concernés les Biterrois, on le fera. Je pense que M. Lacas na pas voulu signer ce courrier, sûrement écrit par d’autres et que c’est Bernard Auriol, un peu excité dans son genre, qui l’a fait.» 

ideal

17:38 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) |

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